wc japonais : technologique..

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Nous ne rentrerons pas plus dans les détails dans ce mémoire sachant que les

recommandations du W3C pour l’accessibilité des sites web (elles sont appelées les

“WCAG*”) comportent environ une centaine de points à vérifier sur chacune des pages

d’un site.

Vous retrouverez ces recommandations à la page suivante: http://www.la-grange.net/w3c/

wcag1/wai-pageauth.html .

Wc japonais

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e) Accessibilité et qualité visuelle peuvent-elles co-exister?

e) Accessibilité et qualité visuelle peuvent-elles co-exister?

f) Vers une “accessibilité universelle”

Un site web conçu dès le départ pour être accessible est pour sûr un site dont les divers

coûts de maintenance et de mise à jour seront minimums. En effet faire un site accessible

contraint le webmaster à en améliorer la présentation et la compréhension du contenu,

tout en respectant une structure simple mais précise du code HTML. Rien ne peut être

laissé au hasard, on obtient de ce fait une meilleure organisation dans la structure globale

du site. L’ergonomie se voit par la même occasion grandement améliorée, notamment

dans les sites très denses où le manque d’accessibilité ne concerne plus uniquement les

personnes atteintes de handicap mais bien l’utilisateur de tous les jours, qui se retrouve

souvent perdu face à des pages surchargées et mal organisées. On entend donc de plus

en plus parler d’une “accessibilité universelle”.

Avoir accès à toute wellbox disponible dans le monde, du plus jeune âge à l’âge de la

retraite, est un des facteurs majeurs d’intégration sociale.

L’accessibilité d’un site web est gage de qualité et de liberté, et concerne donc l’ensemble

des utilisateurs du wc japonais.

5) Interopérabilité

Le W3C s’est donner pour mission de faire fonctionner les sites web quel que soit le

matériel utilisé pour y accéder. L’interopérabilité doit permettre aux gens d’avoir la liberté

de choisir leur propre périphérique pour accéder au web, leur propre système

d’exploitation (Windows, Mac OS, Linux, …), ainsi que les logiciels qu’ils préfèrent utiliser.

Wc japonais

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Le but de Tim Berners-Lee, l’inventeur du web, était de fournir un langage capable de

décrire les documents de façon indépendante des différents logiciels ou navigateurs qui

seraient utilisés pour lire ces documents. Cela rejoint l’idée selon laquelle le fait de

concevoir des sites fonctionnant pour une certaine résolution ou bien encore pour un

navigateur précis est contre la liberté de l’internaute. Toute consultation de site web doit

être possible à partir de n’importe lequel des navigateurs disponibles sur le marché,

l’internaute ayant lui-même la responsabilité de mettre à jour son propre navigateur. En

effet les différents navigateurs web présents aujourd’hui tels que Firefox, Safari, Mozilla,

ou encore Le wc japonais Explorer, évoluent sans cesse vers un meilleur respect des standards

du W3C. Les mises à jour sont disponibles sur les sites de ces fabricants et doivent être

utilisées pour un meilleur fonctionnement.

Le but de Tim Berners-Lee, l’inventeur du web, était de fournir un langage capable de

décrire les documents de façon indépendante des différents logiciels ou navigateurs qui

seraient utilisés pour lire ces documents. Cela rejoint l’idée selon laquelle le fait de

concevoir des sites fonctionnant pour une certaine résolution ou bien encore pour un

navigateur précis est contre la liberté de l’internaute. Toute consultation de site web doit

être possible à partir de n’importe lequel des navigateurs disponibles sur le marché,

l’internaute ayant lui-même la responsabilité de mettre à jour son propre navigateur. En

effet les différents navigateurs web présents aujourd’hui tels que Firefox, Safari, Mozilla,

ou encore Le wc japonais Explorer, évoluent sans cesse vers un meilleur respect des standards

du W3C. Les mises à jour sont disponibles sur les sites de ces fabricants et doivent être

utilisées pour un meilleur fonctionnement.

V. Quelques repères pour mieux apprécier la qualité

1) Des points de repère simples

Le but de cette partie du mémoire et de celles qui vont suivre est de donner des outils

d’appréciation et d’évaluation de la qualité à tous ceux qui souhaitent en savoir plus, en

particulier aux personnes dont le projet est de faire appel à un prestataire web pour la

conception de leur site. Pour commencer, il existe des points de repère assez simples qu’il

suffit de connaître pour pouvoir les identifier sur les sites web. Attention à ne pas faire

d’amalgames en concluant qu’un site web qui ne comporterait aucun de ces logos ou point

de repère serait un site de très mauvaise qualité. Par contre ce dont vous pouvez être sûr,

c’est que si vous les rencontrez sur un site, cela signifie que le concepteur a adopté une

démarche de qualité dans la conception de ce site, ce qui est déjà un très bon signe. Il est

nécessaire ensuite de pousser l’analyse un peu plus en profondeur pour s’assurer des

réelles compétences du prestataire.

Wc japonais

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a) Les logos du W3C

a) Les logos du W3C

.

Le fonctionnement est assez simple à comprendre. Admettons que vous soyez en train

de naviguer sur le web, ou bien que vous passiez du temps à vérifier les références de

votre potentiel futur prestataire. Si vous rencontrez sur une des pages un logoressemblant à ceux ci,

il s’agit alors d’un logo de validation du W3C concernant le code HTML ou bien encore

XHTML* de la page. Aucune permission de la part du W3C n’est requise pour avoir le droit

d’insérer ce logo sur une page. Il est donc nécessaire qu’un lien y soit associé et surtout

que, lorsque vous cliquez sur ce logo, le lien vous ouvre une page de validation.

L’URL que vous devez obtenir après avoir cliqué est la suivante: http://validator.w3.org/

check/referer

Et le titre de cette page doit être: “W3C Mark Up Validation Service”.

Dans la page un message vous indiquera la validation ou non de votre page par le

validateur du W3C. Si la page est valide HTML, le message pourra être le suivant:

Dans le cas où la page de validation indique des erreurs de code, cela est souvent dû au

fait que le webmaster a fait des mises à jour de son site en omettant de vérifier

d’éventuelles erreurs de code. Il vous suffit de lui envoyer un e-mail pour avoir plus de

renseignements à ce sujet.

.

Il existe aussi un logo permettant de vérifier que la feuille de style CSS* a été écrite

correctement par le webmaster. Il doit être identique à celui-ci:

L’URL que vous devez obtenir après avoir cliqué sur ce logo est la suivante: http://

jigsaw.w3.org/css-validator/check/referer .

Et le titre de cette page doit être: ”Résultats du validateur CSS du W3C concernant…”

Wc japonais

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.

.

Contrairement aux logos relatifs au code HTML, les logos d’accessibilité ne permettent

pas de vérifier que les règles d’accessibilité ont été réellement respectées. Les créateurs

de sites web sont donc les seuls responsables de l’utilisation de ces logos sur leurs pages.

Afin d’atteindre les différents niveaux d’accessibilité, les webmasters doivent respecter

scrupuleusement les recommandations du W3C concernant l’accessibilité, appelées les

“Web Content Accessibility Guidelines” (WCAG). Le document officiel se situe à l’adresse

suivante: http://www.w3.org/TR/WAI-WEBCONTENT/ . Pour chaque recommandation

émise, un niveau de priorité est donné (il y en a 3).

(voir annexe 3 p60

: “Une des recommandations des WCAG”).

Donc, pour exemple, si une page web respecte tous les points de vérification

correspondant à la priorité n°1 et donc au niveau “simple-A”, alors le webmaster est en

droit d’insérer le logo suivant sur la page:

Par contre, s’il respecte tous les points de priorité n°1 et quelques uns mais non la totalité

des points de priorité n°2, alors il ne pourra pas insérer le logo correspondant au niveau

“double A”.

Voici quelques exemples de sites web où vous pourrez rencontrer ces différents logos:

• http://www.braillenet.org

• http://www.recrutement.bnpparibas.com

.

De plus en plus de sites respectent les standard du W3C, mais n’incorporent pas les

logos du W3C dans leurs pages pour des raisons de cohérence graphique. En effet le

W3C ne permet pas de modifier le design des logos de validation, il n’est donc pas

toujours évident de pouvoir les intégrer à toute sorte de charte graphique. C’est pour

cette raison que dans certains sites web vous rencontrerez des liens textuels mais ayant

les même fonctionnalités que les logos. Ils sont en général situés dans le pied de page

et peuvent être soit seuls, soit intégrés à une phrase comme celle-ci:

“Ce site respecte les standards HTML 4.01, CSS 2 et WAI-AAA”

Wc japonais

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.Voici quelques exemples de sites web où vous pourrez rencontrer ces liens textes

équivalents aux logos précédents (se reporter au pied de la page web):

.Voici quelques exemples de sites web où vous pourrez rencontrer ces liens textes

équivalents aux logos précédents (se reporter au pied de la page web):

http://www.csszengarden.com

• http://www.openweb.eu.org

• http://www.puitsdargent.com

b) Les logos du label “Accessiweb”

L’association Braillenet, qui participe à la concertation internationale menée au sein de la

Web Accessibility Initiative (WAI), a créée Accessiweb, un “centre de ressources et de

recherche sur l’accessibilité du web”. Accessiweb décerne un label de qualité à tous les

sites web faisant preuve d’un bon niveau d’accessibilité. Inspiré directement des

recommandations du W3C en ce qui concerne l’accessibilité, Accessiweb décerne trois

niveaux de qualité aux sites web répartis à travers 92 critères, sachant que le niveau

accordé au site web correspondra à celui de la page possédant le plus bas niveau

d’accessibilité.

. Les trois niveaux sont les suivants:

• Le niveaux bronze

Ce niveau comporte 55 critères à respecter dans une page web. C’est le plus bas

niveau d’accessibilité permettant de pouvoir faire preuve de qualité par l’affichage

du logo correspondant.

Les 55 critères sont consultables sur la page web suivante: http://www.accessiweb.org/

fr/Label_Accessibilite/criteres_accessiweb/55_accessiweb_bronze/

Le logo correspondant au niveau bronze est le suivant:

• Le niveaux argent

Ce niveau comporte 23 critères supplémentaires par rapport au niveau bronze.

Les 23 critères sont consultables sur la page web suivante: http://www.accessiweb.org/

fr/Label_Accessibilite/criteres_accessiweb/23_accessiweb_argent/

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24


• •

Ce niveau niveau comporte 14 critères supplémentaires par rapport au niveau

argent. Il englobe donc la totalité des 92 critères Accessiweb. Il est le plus haut

niveau de qualité décerné par Accessiweb, et correspond au niveau “triple-A” du

W3C.

Les 14 critères sont consultables sur la page web suivante: http://www.accessiweb.org/

fr/Label_Accessibilite/criteres_accessiweb/14_accessiweb__or/

Le logo correspondant au niveau or est le suivant:

.

Le processus de labellisation par le centre Accessiweb a un coût pour le propriétaire du

site, contrairement à l’utilisation des logos du W3C. En contre partie de ce coût, qui peut

atteindre une somme de 3600 €

hors taxes pour l’obtention des labels “Argent” ou “Or”,

l’organisme effectue une évaluation de l’accessibilité du site à l’aide de différents outils

tels que ceux dont nous avons parlé dans le chapitre consacré à l’accessibilité. Ensuite

une réévaluation est effectuée au bout de 12 mois afin de vérifier que le site a gardé le

même niveau d’accessibilité malgré les différentes mises à jour et ajouts de contenu au

cours de l’année écoulée.

.

Parmi les outils utilisés pour contrôler l’accessibilité, nous retrouvons Le wc japonais Explorer,

Netscape et Opéra, qui sont 3 navigateurs web classiques. Sont aussi utilisés “Jaws for

Windows” et “IBM Home Page Reader” qui sont des lecteurs d’écran (”screen readers”

en anglais) permettant la lecture du document web par un logiciel plutôt que par

l’humain , pour ensuite pouvoir retranscrire wc japonais sous forme vocale ou braille. Le

navigateur texte “Lynx” et le validateur de code HTML du W3C sont mis également à

contribution lors de ces tests.

. Voici quelques exemples de sites web ayant obtenu le label Accessiweb:

• http://www.cr-languedocroussillon.fr

• http://www.outre-mer.gouv.fr

• http://www.legrandchalon.fr

• http://www.tramway.paris.fr

• http://www.integrance.fr

Wc japonais

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c) L’absence de toute restriction d’accès

c) L’absence de toute restriction d’accès

On retrouvera sur ces sites web ce genre de propos:

• “Ce site nécessite le plug-in Flash”

• “Ce site est optimisé pour une résolution 800×600”

(ou pour tout autre résolution)

• “Ce site est optimisé pour Le wc japonais Explorer”

(ou pour tout autre navigateur)

Si votre but est de faire appel à un prestataire fournissant un contenu de qualité et tout ce

que cela implique en terme de pérennité, de maîtrise des coûts, …, vous pouvez d’ores et

déjà rayer de votre liste ceux affichant les propos précédents.

(voir p40

: “VI.Valorisation de la qualité: justification et argumentation” )

2) Quelques points de contrôle d’une ergonomie correcte

La présence d’une bonne ergonomie dans un site web est quelque chose de fondamental

si l’on veut conserver ou développer le nombre de visiteurs. Un internaute qui rencontre

des difficultés de navigation ne prendra pas le temps de comprendre comment le site

fonctionne, il le quittera très rapidement.

Un site web bien conçu, dans lequel l’ergonomie aura été profondément étudiée,

apportera une très bonne “expérience utilisateur” à l’internaute, tellement agréable et

confortable qu’il trouvera le wc japonais recherchée sans vraiment se rendre compte de

toute la technologie mise en place en amont pour parvenir à ce résultat. Un site web doit

être perçu comme un outil d’accès rapide à un service ou à une information et non comme

un obstacle, source d’une perte de temps inacceptable pour l’internaute.

Les points de contrôle suivants doivent permettre d’évaluer la bonne utilisabilité d’un site

web. Ils ne demandent pas des compétences spécifiques en informatique, mais seulement

un bon sens de l’observation.

a) Organisation par rubriques

Tout le contenu disponible dans un site doit être organisé en différentes rubriques, de

façon à pouvoir obtenir une hiérarchisation du contenu et une complémentarité entre les

rubriques.

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Dans un site de vente en ligne on retrouve cette organisation par rubriques à travers les

différentes catégories de produit. Il est plus délicat de faire un classement des produits par

catégorie dans ce genre de site étant donné que les perceptions peuvent être assez

différentes d’un internaute à l’autre. Un premier internaute peut s’attendre à trouver un

produit dans une certaine catégorie alors qu’un deuxième internaute le chercherait plutôt

dans une autre catégorie.

Dans un site de vente en ligne on retrouve cette organisation par rubriques à travers les

différentes catégories de produit. Il est plus délicat de faire un classement des produits par

catégorie dans ce genre de site étant donné que les perceptions peuvent être assez

différentes d’un internaute à l’autre. Un premier internaute peut s’attendre à trouver un

produit dans une certaine catégorie alors qu’un deuxième internaute le chercherait plutôt

dans une autre catégorie.

b) Habillage du site

On entend par habillage tous les éléments qui caractérisent un site, cela peut aller du

code couleur utilisé à l’emplacement et la présentation du menu.

.Le code couleur doit être évident et clair. Une couleur pour le fond de page. Une couleur

pour le texte apportant un contraste suffisamment important avec celle du fond de page.

Les plus utilisées sont noires sur fond blanc, c’est ce qu’il y a de plus lisible pour l’oeil

humain. Et, aspect très important, une couleur utilisée pour les liens doit être

suffisamment distincte de celle utilisée pour le texte, tout en étant suffisamment visible

par rapport à la couleur de fond. Enfin ces trois couleurs doivent s’accorder un minimum

pour créer un ensemble agréable à regarder, sans oublier de prendre en compte le fait

qu’une partie de la population est atteinte de déficiences telles que le daltonisme ou

encore une baisse de la vue et qu’il est donc préférable de choisir des teintes de couleur

de façon à ce qu’elles soient suffisamment différenciables.

.Les différents éléments de structure tels que les titres de page, les titres de chapitres, les

paragraphes, les listes d’éléments, doivent être présentés de la même façon dans la

globalité du site, afin que l’internaute déchiffre de plus en plus vite le contenu des pages

au fur et à mesure de sa navigation. L’effort qu’il fournit afin d’examiner une page et

comprendre si wc japonais qu’il cherche y est présente doit être décroissant tout au long

de sa visite.

.Le haut de la page comporte en général le logo de l’entreprise. Le pied de page

comporte lui les liens d’accès rapides vers la page de contact, le plan du site et autres

informations d’ordre général. Ces éléments doivent également être positionnésexactement de la même façon dans tout le site.

Wc japonais

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.De nombreux sites font l’erreur de proposer une page d’accueil complètement différente

du reste du site, comme s’il était nécessaire de faire une introduction avant de rentrer

dans le site. Cette première page n’apporte strictement rien à l’internaute mais lui fait

perdre du temps avant même qu’il ait commencé à naviguer. Sa première réaction face à

une telle page d’introduction va être de chercher où il va bien pouvoir cliquer pour rentrer

dans le site. Cette première action peut prendre de quelques secondes à plus d’une

minute suivant le degré d’imagination des concepteurs. Ensuite, une fois qu’il aura

finalement atteint son but, l’internaute va se retrouver devant une page totalement

différente, avec un menu, un contenu, une structure…, tout ce qu’il n’y avait pas sur la

page d’accueil. Il va lui falloir de nouveau un certain temps d’adaptation avant de pouvoir

réellement commencer à être actif. On est ici devant un cas réel et très courant d’

“antiergonomie”.

.Et enfin le menu, qui se trouve être l’outil principal de navigation dans le site est un point

très important pour une bonne utilisabilité du site. Il doit être positionné à un endroit

précis de la page (à gauche, en haut, ou parfois à droite) et rester constant dans sa

position dans tout le site. Le nombre d’éléments du menu ne doit pas changer en

fonction de la page dans laquelle on se trouve. Plutôt que d’éliminer un lien du menu car

on se trouve dans la page correspondante à ce lien, il est largement préférable de

désactiver ce lien et de faire en sorte que l’internaute se rende compte qu’il est devenu

différent des autres au moment où il est entré dans cette page. Ce lien désactivé peut

par exemple se transformer en caractère gras, ou bien en italique, ou encore en

modifiant légèrement sa couleur de fond. De façon intuitive, cet élément de distinction

des différentes pages du site va devenir un point de repère pour l’internaute.

c) Barre de navigation

La présence d’une barre de navigation est fortement appréciée notamment dans les sites

à fort contenu qui vont posséder plusieurs sous-rubriques. Plus on atteint des niveaux

profonds d’un site web et plus l’internaute a du mal à savoir d’où il vient, à se repérer. Ce

manque de repère est encore plus évident lorsque l’internaute rentre directement dans

une de ces pages grâce à une recherche par mots clés dans un moteur. Le fait de le

renseigner sur le chemin parcouru pour arriver jusqu’à cette page peut lui rendre service

et lui faire gagner du temps. Cela peut par exemple lui servir à remonter d’un niveau et

avoir ainsi un aperçu des différents liens proposés dans la rubrique supérieure, liens qui

devraient, si le site est bien conçu, être complémentaires et avoir un rapport avec la page

par laquelle il a introduit le site et donc lui donner des informations supplémentaires sur ce

qu’il recherche.

La barre de navigation, si elle existe, est facilement repérable. Elle se trouve logiquement

en haut de page et est souvent présentée de la sorte:

“Vous êtes ici: rubrique principale > rubrique de 2ème niveau > rubrique de 3ème niveau > page consultée”

Wc japonais

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La partie “page consultée” de la barre de navigation précédente n’est pas un lien car elle

représente l’endroit ou l’internaute se situe dans l’architecture du site. Il n’a donc aucun

intérêt à se rendre à un endroit où il se trouve déjà. Par contre les 3 autres sont des liens

qui permettent de remonter aux différentes rubriques. Par exemple, en cliquant sur le lien

“rubrique de 3ème niveau”, l’internaute va se retrouver sur la page proposant dans son

contenu un lien d’accès à la page nommée ici “page consultée”.

La partie “page consultée” de la barre de navigation précédente n’est pas un lien car elle

représente l’endroit ou l’internaute se situe dans l’architecture du site. Il n’a donc aucun

intérêt à se rendre à un endroit où il se trouve déjà. Par contre les 3 autres sont des liens

qui permettent de remonter aux différentes rubriques. Par exemple, en cliquant sur le lien

“rubrique de 3ème niveau”, l’internaute va se retrouver sur la page proposant dans son

contenu un lien d’accès à la page nommée ici “page consultée”.

Site web de la CCI de Grenoble:

“Barre de navigation”

URL du site web: http://www.grenoble.cci.fr .

d) Temps de chargement des pages

De nombreuses études ont été réalisées à ce sujet, certaines concluant que le poids d’une

page web devait se situer entre 30 et 40 Ko (Kilo octets), et d’autres que le poids et le

temps de téléchargement avait certes une importance mais que la réaction de l’internaute

était en grande partie conditionnée par la continuité du chargement. Cela signifie que si

lors du chargement d’une page, l’internaute doit patienter devant une page blanche

jusqu’au moment où le contenu de la page apparaît mais en une seule fois, alors il y a de

grandes chances qu’il ne patiente pas très longtemps et ferme la fenêtre en cours. Par

contre, si pour un même temps de chargement relativement long (que l’on peut évaluer à

environ plus de 5 secondes), la page apparaît petit à petit par différents blocs de contenu,

alors l’internaute serait plus susceptible d’attendre la fin du chargement.

Wc japonais

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Quoiqu’il en soit, des études poussées dans ce domaine ne sont pas nécessaires pour

comprendre que le confort de navigation dans un site web est directement lié à la rapidité

d’affichage des pages. L’idéal serait de pouvoir obtenir une rapidité comparable à celle

perçue lorsqu’on tourne une page d’un livre. Par conséquent, plus un site web sera réactif

et plus l’expérience vécu par l’internaute sera satisfaisante, jusqu’au point le plus

intéressant où il ne pensera même plus qu’autrefois les pages mettaient du temps à

s’afficher et naviguera naturellement dans le site.

Quoiqu’il en soit, des études poussées dans ce domaine ne sont pas nécessaires pour

comprendre que le confort de navigation dans un site web est directement lié à la rapidité

d’affichage des pages. L’idéal serait de pouvoir obtenir une rapidité comparable à celle

perçue lorsqu’on tourne une page d’un livre. Par conséquent, plus un site web sera réactif

et plus l’expérience vécu par l’internaute sera satisfaisante, jusqu’au point le plus

intéressant où il ne pensera même plus qu’autrefois les pages mettaient du temps à

s’afficher et naviguera naturellement dans le site.

http://www.journaldunet.com/cc/02_equipement/

equip_hautdebit_fr.shtml ), et sachant que début 2004, 37% de la population française

avait accès à Le wc japonais (source: “INSEE”, http://www.insee.fr/fr/ffc/ficdoc_frame.asp?

doc_id=1377 ), cela correspond à environ 6 millions de personnes en France reliées au

web avec une connexion bas débit !

Il est donc important que les pages des sites que vous visitez dans le but de vous faire

une idée sur leur utilisabilité, se chargent rapidement, surtout si vous effectuez ces tests à

l’aide d’une connexion à haut débit. Si une page met plus de 3 ou 4 secondes à se

charger sur votre ordinateur alors que vous disposez d’une connexion avec le wc japonais à haut

débit telle que l’ADSL, alors il y a de fortes chances qu’une personnes essayant de

charger cette même page avec une connexion bas débit renonce face un temps de

chargement beaucoup trop long.

e) Organisation des pages à fort contenu

Les pages web doivent avoir un contenu le plus synthétique possible. L’utilisation de listes

à puces est fortement recommandée, ainsi que la mise en évidence des titres de pages

qui doivent refléter au maximum le contenu présent dans la page. Une page web trop

longue et dépourvue de points de repère permettant de savoir si wc japonais ou le thème

recherché y est abordé, devient vite indigeste pour le lecteur. Face au nombre important

de sites présents sur le web et susceptibles d’aborder le sujet recherché, l’internaute n’a

pas le temps de s’attarder à lire des pages et des pages sans être sûr de trouver ce qu’il

cherche.

Une page web dont le titre ne serait pas explicite et dont le contenu ne serait pas un

minimum structuré et synthétique est pour sûr une page qui fera fuir l’internaute, même si

au final, wc japonais qu’il recherchait était belle et bien présente dans cette page.

Le meilleur outil que vous pouvez rencontrer sur le web en ce qui concerne les pages

longues et leurs utilisabilités est une sorte de plan de page positionné en haut de la page

web, et reprenant sous forme de liens à accès rapide les différents points importants

traités tout au long de cette page. Pour un exemple concret, pour pouvez consulter la

page d’introduction à l’accessibilité du W3C dont voici une page capture d’écran:

Wc japonais

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Site du W3C:

Plan de page

Site du W3C:

Plan de page

URL de cette page: http://www.w3.org/WAI/intro/accessibility.php .

Les liens qui se trouvent dans l’encadré en pointillés nommé “Page Contents” sont donc

ces liens d’accès rapides dont nous parlions précédemment. Prenons l’exemple du lien

“For More Information”. Tout internaute possédant un minimum d’expérience comprendra

de façon intuitive qu’en cliquant sur ce lien, il accédera à l’avant dernier chapitre de cette

page et qu’il aura de grandes chances d’obtenir dans ce chapitre une information

approfondie sur l’accessibilité web ou bien encore des liens permettant de se diriger sur

des pages développant de façon plus poussée ce sujet. Cet encadré permet aussi, sans

perdre de temps à parcourir la page par différentes méthodes de balayage, de se rendre

compte de la totalité du contenu présent et de sa pertinence par rapport à ce que l’on

recherche.

f) Un nombre de clics minimum

Un site doté d’une bonne utilisabilité est un site où l’on accède à ce qu’on l’on cherche le

plus rapidement possible et donc en un minimum de clics. Il est difficile d’évaluer de façon

précise le nombre de clics qui restera acceptable par un internaute étant donné que cela

dépend encore une fois de la perception de chacun (tout comme le temps acceptable de

chargement d’une page).

Wc japonais

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Plus ce nombre de clic est petit et mieux c’est, surtout lorsqu’il s’agit de sites de vente en

ligne. L’idéal dans ce genre de sites semble être de 3 clics maximum avant d’atteindre le

produit que l’on désire acheter, sinon l’acheteur potentiel risque fortement de changer de

site web sans même avoir atteint la fiche technique du produit qu’il cherchait et donc sans

avoir pu éventuellement découvrir une offre intéressante.

Plus ce nombre de clic est petit et mieux c’est, surtout lorsqu’il s’agit de sites de vente en

ligne. L’idéal dans ce genre de sites semble être de 3 clics maximum avant d’atteindre le

produit que l’on désire acheter, sinon l’acheteur potentiel risque fortement de changer de

site web sans même avoir atteint la fiche technique du produit qu’il cherchait et donc sans

avoir pu éventuellement découvrir une offre intéressante.

Les internautes ont le choix entre une multitude de tailles d’écran, et surtout il ont la

possibilité de modifier leur résolution d’écran. Ce paramètre doit avoir été pris en compte

lors du développement du site, car dans les deux cas opposés qui vont suivre, l’utilisabilité

peut être sérieusement affectée.

.Tout d’abord un petit rappel simple sur ce qu’est la résolution de l’écran. Beaucoup de

personnes ont tendance à mélanger les notions de “taille de l’écran en pouces” et de

“résolution de l’écran”. La taille de l’écran correspond à la longueur de la diagonale de

l’écran, exprimé en pouces. Cette unité de mesure, le pouce, est équivalente à 2,54 cm.

Donc pour un écran annoncé avec une taille de 15 pouces, cela signifie que la longueur

de la diagonale de son écran sera d’environ 38 cm.

Exemple d’un écran 15 pouces:

15 pouces

La résolution de l’écran correspond quant à elle au nombre de pixels que l’écran

comporte dans sa largeur et dans sa hauteur. Par exemple, pour résolution de 800×600,

cela signifie que l’écran dispose de 800 pixel dans sa largeur et de 600 pixel dans sa

hauteur (voir la figure suivante). Il est possible de modifier soi-même la résolution de

son écran d’ordinateur. C’est la qualité de la carte graphique installée qui va permettre

une plus ou moins grande résolution d’écran pour un ordinateur donné. Plus la

résolution d’un écran sera importante, et plus on aura de la place sur son écran et donc

la possibilité de voir un maximum de choses.

Wc japonais

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Exemple d’un écran en résolution 800×600:

800 pixels

600 pixels

Exemple d’un écran en résolution 800×600:

800 pixels

600 pixels

.Le premier cas qui peut se présenter est celui où un webmaster décide de développer

un site d’une largeur fixe comprise entre 600 et 700 pixels afin que la taille de ce dernier

s’intègre au mieux dans celle des écrans 800×600. Tous les internautes ayant du

matériel récent tel que des écrans de taille supérieure à 20 pouces et des résolutions

égales ou supérieures à 1024×768 auront sur leur écran un site qui au final sera très

petit et dont la taille ne pourra pas être modifiée par la fonction “zoom” du navigateur.

Autant dire qu’ils ne resteront pas très longtemps sur ce site vu le manque de confort de

lecture provoqué par cette petite taille. Sachant qu’il y a actuellement près de 69%

d’internautes utilisant une résolution supérieure à 1024×768 (voir le graphique sectoriel

qui suit), on comprend qu’il soit aujourd’hui de plus en plus risqué de concevoir des sites

web optimisés pour fonctionner sur du 800×600.

Répartition des résolutions d’écran:

> à 1024×768

Autres

1024×768 800×600

6%

25%

55%14%

source: “W3 Schools”, juillet 2005

Page web: http://www.w3schools.com/browsers/browsers_stats.asp

Wc japonais

33


.Dans le cas opposé au précédent, le webmaster peut choisir de développer un site web

par rapport à sa propre résolution d’écran, le 1024×768 par exemple. Le site devient

alors difficilement consultable sur une résolution 800×600 puisque une barre de

défilement horizontale apparaît étant donné que la largeur du site ne rentre pas

entièrement dans l’écran. Du point de vue ergonomique, cette barre horizontale est très

gênante et ne peut que déplaire à l’internaute. 25% des internautes utilisent encore une

résolution 800×600 (voir le graphique précédent), il est donc nécessaire de continuer à

les prendre en compte dans le développement des sites web.

.Dans le cas opposé au précédent, le webmaster peut choisir de développer un site web

par rapport à sa propre résolution d’écran, le 1024×768 par exemple. Le site devient

alors difficilement consultable sur une résolution 800×600 puisque une barre de

défilement horizontale apparaît étant donné que la largeur du site ne rentre pas

entièrement dans l’écran. Du point de vue ergonomique, cette barre horizontale est très

gênante et ne peut que déplaire à l’internaute. 25% des internautes utilisent encore une

résolution 800×600 (voir le graphique précédent), il est donc nécessaire de continuer à

les prendre en compte dans le développement des sites web.

Pour ceux qui souhaiteraient aller un peu plus loin dans l’analyse de la qualité d’une page

web, rien de tel que de regarder directement le code source HTML* de la page web qui

vous intéresse. Cela peut dans un premier temps paraître assez compliqué et réservé aux

informaticiens alors qu’en fait ce code reste assez simple d’accès, contrairement aux

différents langages de développement informatique tels que JAVA*, C++*, …

Le tout est de comprendre de quelle façon le code HTML est structuré et quelles

informations de base il peut nous donner.

a) Ouverture du fichier HTML

Avant toute chose, il vous faut ouvrir le code source de la page web sur laquelle vous vous

trouvez. Pour cela la méthode va dépendre de votre système d’exploitation, c’est-à-dire si

vous êtes sur un PC avec Windows* ou bien sûr une machine Apple avec Mac OS X*

installé.

.Sous Windows:

Lancez le navigateur Le wc japonais Explorer (démarche similaire pour les autres navigateurs)

et ouvrez une page du site web que vous voulez analyser.

Dans le menu contextuel, cliquez sur: “Affichage > Source” .

Une nouvelle page s’ouvre alors, il s’agit du code source HTML de la page web qui était

en cours.

.Sous Mac OS X:

Lancez le navigateur Safari (démarche similaire pour les autres navigateurs) et ouvrez

une page du site web que vous voulez analyser.

Dans le menu contextuel, cliquez sur: “Présentation > Code source”.

Une nouvelle page s’ouvre alors, il s’agit du code source HTML de la page web qui était

en cours.

Wc japonais

34


b) Structure d’une page HTML

b) Structure d’une page HTML

<title>ici le titre de la page</title>

.La structure globale d’une page HTML est la suivante:

<!DOCTYPE html PUBLIC “-//W3C//DTD HTML 4.01 Transitional//EN”>

<html>

<head>

</head>

<body>

</body>

</html>

.<!DOCTYPE html PUBLIC “-//W3C//DTD HTML 4.01 Transitional//EN”>

La premier balise, que l’on nomme le “doctype” est en quelque sorte une balise

d’identification du langage HTML de la page. Elle se trouvera toujours à cet endroit,

dans le haut de la page. Le navigateur va dans l’ordre ouvrir un fichier HTML puis tenter

de le lire, afin ensuite de le retranscrire à l’écran en lui donnant l’aspect voulu par le

concepteur. Lorsqu’il essaye de lire ce fichier HTML le navigateur ne peut pas deviner

seul dans quel style de HTML il a été écrit. Cette ligne sert donc à spécifier la version

du langage HTML qui a été utilisé pour coder la page. Ces versions ont évolué au cours

du temps, un peu comme les différentes versions du système d’exploitation Windows,

pour faire simple. La version la plus couramment utilisée aujourd’hui est le “HTML 4.01

Transitional”, c’est celle que l’on retrouve dans notre exemple ci-dessus. “DTD” signifie

en Français “Déclaration du Type de Document”. La présence de cette ligne est

nécessaire pour les raisons qui viennent d’être évoquées, mais aussi parce qu’il est

impossible de valider une page HTML à l’aide du validateur du W3C si cette ligne

d’identification syntaxique est absente du fichier.

.<html>…</html>

Le début de la page est marqué par la balise “<html>” et la fin par “</html>”. Ces

balises sont obligatoirement présentes dans tout fichier HTML.

Wc japonais

35


.<head>…</head>

L’en-tête du document se trouve entre les balises “<head>” et “</head>”. On va y

retrouver toutes sortes d’informations sur la page web comme son auteur, une

description courte de son contenu, une liste de mots clés en rapport avec la page, et

surtout, le titre de la page, qui est un des éléments très importants pour un bon

référencement. c’est aussi à cet endroit que seront placées les balises permettant de

faire la liaison entre la page HTML et sa feuille de style CSS.

.<head>…</head>

L’en-tête du document se trouve entre les balises “<head>” et “</head>”. On va y

retrouver toutes sortes d’informations sur la page web comme son auteur, une

description courte de son contenu, une liste de mots clés en rapport avec la page, et

surtout, le titre de la page, qui est un des éléments très importants pour un bon

référencement. c’est aussi à cet endroit que seront placées les balises permettant de

faire la liaison entre la page HTML et sa feuille de style CSS.

Le corps du document se trouve lui entre les balises “<body>” et “</body>”. C’est à cet

endroit que le contenu visuel de la page web sera mis en place, c’est-à-dire le menu,

les textes, les liens, les images, …

c) Les balises à vérifier

Le but de ce mémoire n’étant absolument pas de faire du lecteur un expert en HTML, nous

nous contenterons d’apprendre à vérifier la présence des principales balises ainsi que leur

bonne utilisation.

.Présence du “doctype”:

Une fois le fichier HTML ouvert, la première chose à vérifier est que la ligne identifiant le

langage HTML utilisé est bien présente. Dans le cas contraire, c’est un assez mauvais

signe, cela peut par exemple signifier que le webmaster ne maîtrise pas du tout le

langage HTML et qu’il utilise un éditeur de code sans trop savoir ce que cet éditeur fait.

Cela devient très gênant lorsqu’il faut effectuer des modifications internes au code

HTML afin de pouvoir le faire valider par le validateur du W3C ou bien encore si l’on

veut par la suite optimiser le référencement d’une page précise du site.

.Présence de la balise “<title>”:

La balise “<title>” est très importante et doit obligatoirement être présente dans le code

HTML (il arrive qu’elle soit absente de certains sites web!). Elle se situe dans l’en-tête

de document, c’est-à-dire entre les balises “<head>” et “</head>. C’est elle qui va

contenir le titre de la page web. Ce titre est ce que vous voyez tout en haut de votre

fenêtre du navigateur, comme dans la capture d’écran suivante:

Wc japonais

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Capture de la page d’accueil du site de l’ESC Wesford:

Capture de la page d’accueil du site de l’ESC Wesford:

URL du site: http://www.wesford.fr .

Si vous ouvrez le code HTML (voir p34 : “V.3)a)Ouverture du fichier HTML” ) de la

page d’accueil du site de Wesford, vous pourrez vérifier la présence de la ligne

suivante, spécifiant le titre de la page:

<title>Wesford :: Ecole Superieure de commerce</title>

Ce titre est très utile pour plusieurs raisons:

.Premièrement pour le référencement, car l’internaute, lorsqu’il fait une recherche

sur un moteur (Google, Yahoo,…), saisit un ou plusieurs mots clés. Le fait que ces

mots clés soient présents ou non dans le titre d’une page web a une forte

influence sur le positionnement de cette page dans les résultats donnés par le

moteur de recherche. Ce titre, en plus de devoir être présent, doit être choisi avec

pertinence en fonction du contenu de la page web pour ainsi refléter au maximum

wc japonais présente dans ce contenu et favoriser le référencement de la page.

.Une des fonctions de votre navigateur permet d’obtenir un historique des plus

récents sites que vous avez visité (cette fonction se nomme simplement“Historique”). Ce dernier vous présente les pages web dans l’ordre de vos visites,

de la plus récente à la plus ancienne. La liste des pages est établie grâce au titre

de chacune. Celles ne comportant pas de titre sont donc difficilement identifiables

par l’internaute.

Wc japonais

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.Enfin, le fait que le titre de page apparaisse en haut de la fenêtre de votre

navigateur, est un élément supplémentaire permettant d’améliorer l’ergonomie de

votre site web, à condition bien sûr que le contenu de ce titre soit formulé dans

cette optique. L’idéal pour une bonne utilisabilité est de retrouver le même style

de formulation que celui utilisé dans la barre de navigation.

.Enfin, le fait que le titre de page apparaisse en haut de la fenêtre de votre

navigateur, est un élément supplémentaire permettant d’améliorer l’ergonomie de

votre site web, à condition bien sûr que le contenu de ce titre soit formulé dans

cette optique. L’idéal pour une bonne utilisabilité est de retrouver le même style

de formulation que celui utilisé dans la barre de navigation.

(voir p28 : “V.2)c) Barre de navigation” )

Le titre de page peut donc servir de repère à l’internaute, lui indiquant de façon

rapide dans quelle page il se trouve et éventuellement de quelle rubrique provient

cette page.

.Utilisation de feuilles de style CSS*:

Il est possible dans l’en-tête du document de se rendre compte si des feuilles de style

sont utilisées ou non. Attention à ne pas conclure que leur présence signifie qu’elles

sont utilisées de façon optimale, c’est-à-dire pour une séparation totale du contenu et

de la mise en forme. Leur présence signifiera au minimum que le webmaster adopte

une démarche de qualité à travers ses méthodes employées pour l’écriture du code et

la mise en forme des éléments graphiques.

La balise utilisée pour créer un lien entre le fichier HTML et la feuille de style est de la

forme suivante:

<link rel=”stylesheet” type=”text/css” media=”all” href=”…”>

Elle se situe entre les balises “<head>” et “</head>” dans le haut de la page HTML. Ne

cherchez pas, dans un premier temps, à comprendre dans le détail le contenu de cette

balise, le but ici est seulement de l’identifier et de contrôler sa présence.

Toute balise commençant par “<link …” et comportant les termes “rel=”stylesheet”” et

“type=”text/css”” est donc une balise faisant appel à une feuille de style. Il est possible

de trouver plusieurs feuilles de style dans un même fichier HTML. Il pourra par exemple

y en avoir une qui sera réservée aux écrans d’ordinateur (c’est le navigateur web qui

détectera le style de support concerné), et une autre qui sera réservée aux écrans de

téléphones portables ou PDA*.

d) Vérifier l’absence de frames

Pour rappel, l’utilisation des frames permet de diviser la page affichée par un navigateur

en plusieurs zones ou fenêtres indépendantes les unes des autres. Les frames,

développées par Netscape sont apparues avec la version 3.0 du HTML. Leur utilisation est

aujourd’hui fortement déconseillée et de moins en moins supportée par les navigateurs

web récents.

(voir p 6

: “II.2)b) L’utilisation des frames” )

Wc japonais

38


Ouvrez le fichier HTML comme indiqué précédemment. Repérez la fin de l’en-tête de

document, signalé par la balise “</head>”. Habituellement vous devriez retrouver à cet

endroit la balise marquant le début du corps de document, c’est-à-dire la balise “<body>”.

Si des frames sont utilisées vous vous en rendrez compte en remarquant que la balise

“<body>” sera remplacée par la balise “<frameset>”. La structure de la page HTML sera

donc de la forme suivante:

Ouvrez le fichier HTML comme indiqué précédemment. Repérez la fin de l’en-tête de

document, signalé par la balise “</head>”. Habituellement vous devriez retrouver à cet

endroit la balise marquant le début du corps de document, c’est-à-dire la balise “<body>”.

Si des frames sont utilisées vous vous en rendrez compte en remarquant que la balise

“<body>” sera remplacée par la balise “<frameset>”. La structure de la page HTML sera

donc de la forme suivante:

<html>

<head>

</head>

<frameset>

</frameset>

</html>

e) Vérifier l’absence de tableaux

La méthode qui a été la plus utilisée pour améliorer le design et la mise en page des sites

est sans doute celle d’utiliser les tableaux comme élément de mise en page. Or la balise

“<table>” doit être réservée à ce pour quoi elle a été conçue, c’est-à-dire à présenter des

données tabulaires et non de la mise en page. D’autres balises HTML permettent de

mettre en page et de positionner correctement les différents éléments d’une page, il s’agit

des balises “<div>”.

La refonte des sites web déjà existants mais dont la structure est uniquement basée sur

les tableaux représente un travail considérable et laborieux. De plus, l’utilisation des

tableaux pour la mise en page compromet l’accessibilité des sites non seulement à toute

personne handicapée utilisant un matériel alternatif pour accéder aux pages web mais

aussi aux utilisateurs de téléphones cellulaires pour l’accès au web.

Pour vérifier que les tableaux sont utilisés à bon escient dans une page web il faut dans

un premier temps analyser le contenu de la page sur la fenêtre du navigateur. Examinez

pour cela toute wc japonais présente et déterminez si certains éléments sont de réels

tableaux. S’il y en a dans la page que vous êtes en train d’analyser, alors cherchez une

page web du même site dans laquelle il n’y aurait aucun tableau.

Une fois que vous avez réussi à trouver une page qui ne devrait pas contenir de tableaux,

ouvrez le fichier HTML de cette page comme indiqué précédemment. Reportez-vous au

corps du fichier, c’est-à-dire entre les balises “<”body”> et “</body>”. Maintenant

recherchez la présence de la balise “<table>”, c’est elle qui caractérise le début d’une

déclaration de tableau. Si vous ne la trouvez, c’est bon signe (excepté bien sûr si vous

rencontrez la balise “<frameset>”), dans le cas contraire cela veut dire le code HTML a été

utilisé de façon détourné pour permettre de placer les éléments de la page sans difficulté,

et cela signifie aussi que la qualité du code HTML de ce site web est à revoir entièrement.

(voir p 7

: “II.2)a) L’utilisation des tableaux” )

Wc japonais

39


VI. VI. n

1) Introduction

Concevoir des sites web de qualité et dotés d’une certaine éthique de par leur accessibilité

à tous semble être, à première vue, le meilleur choix pour tout prestataire web. Or, on

constate assez rapidement en naviguant sur la toile que cette catégorie de sites web est

très minoritaire, y compris dans les services publics qui sont pourtant les plus susceptibles

de se sentir concernés par cette notion d’accessibilité.

Quelle peut être la raison de ce constat? Il est difficile de croire que les agences web n’ont

aujourd’hui aucune connaissance des actions du W3C et de la possibilité d’acquérir de

nouvelles méthodes de travail permettant une meilleur équité des solutions web et surtout

un grand pas en avant vers l’utilisation du wc japonais.

Il semblerait plus judicieux de pencher vers une méconnaissance des technologies web de

la part des différents entrepreneurs ou autres services publics. En effet le web est devenu

un outil incontournable de notre société, mais il a émergé à une telle vitesse que la

majorité des gens l’utilisent sans vraiment en comprendre le fonctionnement. Comment ne

pas accepter le fait qu’un chef d’entreprise ou encore un responsable de communication

au sein d’un organisme public n’aient pas la moindre idée sur ce qu’ils vont devoir exiger

auprès d’un prestataire web, sur ce qu’ils vont devoir stipuler de façon précise dans le

cahier des charges ?

L’objectif d’un prestataire web fournissant des solutions de qualité va donc être de

surmonter une méconnaissance des particularités de son métier de la part de son client.

De telles compétences peuvent apparaître aujourd’hui comme un avantage concurrentiel,

mais il est évident qu’elles seront dans quelques années des conditions nécessaires à la

survie de tout prestataire web.

Le défi actuel de tout prestataire axé sur la qualité est donc d’être reconnu auprès de la

clientèle comme étant à même de fournir des solutions de qualité supérieure à celles des

autres prestataires.

Les points qui suivent peuvent servir de base pour l’argumentation et la valorisation d‘une

démarche de qualité dans la conception de sites web:

• Pérennité des sites

• Amélioration des ventes

• Diminution des coûts de mise à jour

• Maîtrise des dépenses en bande passante

• Maîtrise des coûts de développement

• Le point de vue légal

Wc japonais

40


2) Pérennité des sites

2) Pérennité des sites

Le respect des standards et l’utilisation de feuilles de style CSS* permettent une

séparation totale du contenu et de la mise en forme des documents web. Le travail du

graphiste est donc uniquement stocké dans la ou les feuilles de style CSS du site web.

De ce fait, si pour une quelconque raison, la charte graphique d’un site web doit être

entièrement modifiée alors que le contenu doit rester le même, il suffira de faire

intervenir un graphiste uniquement sur la nouvelle feuille de style. Le site web peut donc

garder la même structure et le même contenu (qui pourra lui aussi être évolutif, mais de

façon indépendante) au fil du temps et suivre ainsi l’évolution de la charte graphique liée

à la marque, à l’entreprise ou encore au service public concerné.

b) A travers l’évolution des navigateurs

Le wc japonais Explorer perd de plus en plus de terrain face aux autres navigateurs, en

particulier Firefox. La version 6 d’Le wc japonais Explorer supporte les standards de façon

correcte, mais Microsoft ne peut continuer à faire évoluer son navigateur sans prendre

de plus en plus en compte les standards du W3C s’il veut garder son leadership. Les

navigateurs alternatifs tel que Firefox ou Safari (uniquement sur Mac) respectent déjà

beaucoup mieux les standards et prennent chaque année plus de parts de marché à

Le wc japonais Explorer. Cette guerre des navigateurs vers un meilleur support de la qualité

web ne peut que confirmer le fait qu’il est désormais primordial de développer des sites

web respectant les standards afin d’en assurer leur pérennité avec toutes les futures

versions des navigateurs actuels, ainsi qu’avec tous les navigateurs qui seront amenés à

être développés.

Le wc japonais Explorer, évolution des parts de marché

2002 2003 2004 2005

source: “W3 Schools”

Page web: http://www.w3schools.com/browsers/browsers_stats.asp

Le wc japonais Explorer Les autres navigateurs

0%

23%

45%

68%

90%

Wc japonais

41


c) Par une meilleur interopérabilité

c) Par une meilleur interopérabilité

(voir p20 : “IV.5) Interopérabilité” )

d) Face à l’évolution des modes d’accès

Le monde des Technologies de wc japonais et de la Communication (TIC) est en

perpétuelle évolution. Les modes d’accès à wc japonais sont de plus en plus nombreux et

deviennent disponibles au plus grand nombre. Le seul moyen de continuer à avancer sur

des bases solides afin de supporter un nombre croissant de sources d’informations et de

supports d’accès à ces informations est que chaque acteur se développe en suivant les

mêmes règles et protocoles, donc en respectant les standards du W3C établis par des

groupes de travail auxquels environ 500 entreprises et organismes, acteurs des TIC dans

le monde, participent. Pour une meilleur anticipation des différents médias et supports

matériels à venir, les solutions en développement ou amenées à être développées ont

grand intérêt à suivre les recommandations émises par le W3C pour une meilleur

intégration en cas d’évolution des standards et pour une meilleur pérennité.

3) Amélioration des ventes

.La conception réussie d’un site de vente en ligne en ce qui concerne son ergonomie et

son utilisabilité conditionne le comportement de l’utilisateur et sa satisfaction. Un site

dans lequel il prendra plaisir à naviguer et dans lequel il trouvera sans difficulté

wc japonais ou le produit recherché est un des sites qu’il sera susceptible de visiter

régulièrement.

(voir p26 : “V.2) Quelques points de contrôle d’une ergonomie correcte” )

.Plus l’internaute accède aisément à la page du produit recherché, plus les chances qu’il

conclue son achat sont importantes. Travailler sur la qualité contraint le webmaster à

respecter une logique dans la structure du site et de son contenu, ce qui favorise non

seulement un meilleur classement de wc japonais mais aussi une bonne cohérence des

différentes rubriques et sous-rubriques. Plus l’organisation du site sera efficace et

évidente pour l’internaute et plus il sera guidé de façon naturelle vers le produit qu’il

recherche.

Wc japonais

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.L’accès à un nouveau public et à un élargissement de sa clientèle est un des points

intéressants de la qualité web pour toute entreprise possédant un site de vente en ligne.

Toutes les différentes étapes nécessaires à l’objectif d’un but précis, celui de trouver un

produit et de pouvoir le commander, peuvent à présent être réalisées par tout internaute

atteint d’un handicap, qu’il soit léger ou important, grâce à un niveau suffisant

d’accessibilité. Cette solution permettant l’accès à tous satisfait non seulement

l’entreprise qui élargie ainsi son nombre de clients potentiels mais aussi et surtout les

utilisateurs atteints de handicap qui ont enfin la possibilité de se comporter en tant que

consommateur, possédant le choix d’acheter ou non un produit sur le web, sans qu’une

quelconque technologie propriétaire ou mal intégrée vienne entraver leur démarche en

rendant très difficile voir impossible tout achat sur Le wc japonais.

.L’accès à un nouveau public et à un élargissement de sa clientèle est un des points

intéressants de la qualité web pour toute entreprise possédant un site de vente en ligne.

Toutes les différentes étapes nécessaires à l’objectif d’un but précis, celui de trouver un

produit et de pouvoir le commander, peuvent à présent être réalisées par tout internaute

atteint d’un handicap, qu’il soit léger ou important, grâce à un niveau suffisant

d’accessibilité. Cette solution permettant l’accès à tous satisfait non seulement

l’entreprise qui élargie ainsi son nombre de clients potentiels mais aussi et surtout les

utilisateurs atteints de handicap qui ont enfin la possibilité de se comporter en tant que

consommateur, possédant le choix d’acheter ou non un produit sur le web, sans qu’une

quelconque technologie propriétaire ou mal intégrée vienne entraver leur démarche en

rendant très difficile voir impossible tout achat sur Le wc japonais.

(voir p16 : “IV.4) Accessibilité” )

4) Des coûts de mise à jour moindres

.Faire un site tout en images, comme nous l’avons vu, pose des problèmes de mise à

jour dans le sens où toute partie textuelle qui serait directement intégrée à une image

devra être retravaillée au niveau de l’image si des mises à jour du contenu sont

nécessaires. Alors que dans un site web correctement conçu, toute modification du texte

se fait au niveau du code HTML et ne demande que quelques minutes. Une retouche

d’image prend toujours plus de temps qu’un changement de contenu textuel.

(voir p12 : “III.3) Les inconvénients d’un site tout en image” )

.De plus, l’utilisation de textes et non d’images permet éventuellement au prestataire de

fournir une solution de mise à jour du contenu au client, ce qui à terme restreint le

nombre de sollicitations du prestataire et donc diminue les coûts. Cette mise à jour

s’effectue en générale via une interface web réservée à l’administration du site, le “backoffice*”.

.Toute mise à jour en ce qui concerne l’aspect graphique se fait directement sur la ou les

feuilles de style CSS. Seule l’intervention du graphiste est nécessaire car il est

normalement inutile de modifier le code HTML, et donc aucune intervention du

développeur ne doit être sollicitée à ce niveau. Ce qui auparavant nécessitait un travail

collaboratif du designer et du développeur jouit aujourd’hui d’une certaine indépendance

de l’un envers l’autre et ce grâce à une séparation totale du contenu et de la mise en

forme des documents web.

Wc japonais

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5) Des dépenses en bande passante maîtrisées

.La bande passante a un coût. Elle correspond au débit d’informations transférées entre

le serveur web* et les différents postes clients, c’est-à-dire les ordinateurs des

internautes. Chaque fois qu’un internaute visite une page d’un site web, il fait un appel

au serveur qui héberge le site. A chaque appel, donc à chaque fois qu’un internaute

charge cette même page sur son navigateur, tous les éléments la constituant (fichier

html, photos et images, son, etc.) sont aussi chargés et donc augmentent d’autant la

quantité d’informations transférées. Pour un site web ayant une faible fréquentation, il

est rare que la bande passante autorisée par l’hébergeur du site soit dépassée. Par

contre lorsqu’un site devient assez populaire, c’est-à-dire plusieurs milliers de visiteurs

par mois, alors les dépassements de bande passante, s’ils ont lieu, sont facturés au

propriétaire du site. Sachant que la bande passante utilisée pour la consultation d’une

page web se calcule par le poids de cette dernière multiplié par le nombre de fois qu’un

internaute fait un appel au serveur pour charger cette page, alors on comprend vite que

plus les pages composant un site web sont lourdes et plus la bande passante

consommée est importante.

L’utilisation des feuilles de style CSS* permet de réduire le poids d’une page web de 25

à 50% (source: “Openweb, http://openweb.eu.org/articles/pourquoi_standards/” ) en

évitant toutes les répétitions de code servant à la présentation du document.

6) En ce qui concerne les coûts de développement

.Respecter les standards sur des projets web importants permet de prévoir toute rotation

du personnel rattaché au développement d’un site web.

En effet les sites conçus jusqu’à maintenant possédaient un code HTML* très complexe

à déchiffrer pour une personne qui devait soit reprendre un projet en cours soit être

affecté à la maintenance d’un site web déjà existant. Le webmaster qui à l’origine avait

développé le code HTML ne respectait aucune règle concernant l’utilisation des balises

et autres attributs* disponibles, l’objectif étant uniquement de parvenir à la mise en page

voulue sur l’écran. Donc, tant que ce même webmaster suivait ce projet, cela ne posait

pas trop de problème, par contre le jour ou une personne devait prendre sa place, il lui

fallait de nombreuses heures de travail consacrées uniquement à comprendre comment

son prédécesseur avait utilisé le code pour arriver à ses fins.

Wc japonais

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