wc japonais

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Dans quelle mesure les pratiques dites (les wc japonais ?) écologiques pourraient-elles reproduire des rapports de distinction et de domination dans les différentes strates sociales ? L’écologie a évolué dans le temps, elle fut dans un premier temps seulement la science qui, s’occupe d’expliquer les effets et les conséquences de l’homme sur la biosphère en général. Cette science a entrainé des politiques publiques de développement durable ce qui a entrainé des pratiques récentes dites écologiques, qui doivent concerner l’ensemble de la population. Les pratiques écologiques dans sa connotation commune seraient des pratiques qui n’auraient pas d’effet néfaste sur la biosphère. Faute d’une enquête réalisée sur les pratiques dites écologiques en France, nous nous baserons sur une enquête qualitative et quantitatif effectués en Tunisie, par Ridha Adbmouleh et est intitulé « Consommation des produits écologiques et inégalités sociales, le cas Tunisien», où il veut faire ressortir l’intérêt et l’implication de la population Tunisienne dans ce type de consommation. On se basera sur son enquête pour répondre à la problématique suivante :Dans quelle mesure les pratiques dites écologiques pourraient-elle reproduire des rapports de distinction et de domination dans les différentes strates sociales ?, en partant du postulat Bourdieusien, de la logique de distinction et de domination, pour l’interprétation et la mise lectures des matériaux qui peuvent être recueillis. Partant, de P.Bourdieu, on observera si il existe des champs, un habitus, un capital, des stratégies qui sont mis en place en vue de ces pratiques. En première instance, nous utiliserons l’enquête de Ridha Adboumaleh sur les pratiques de consommations d’eau et essayer de voir si il existe des différences de répartition dans la consommation de produit écologique. Et si cela est le cas, en seconde instance, on analysera si cela relève bien d’une logique de distinction et domination et quels mécanismes et processus s’opèrent autour de ces pratiques? L’auteur prend le cas de la Tunisie. Il faut que rappeler que la Tunisie est un pays dit sous-développés. Les premiers résultats montre que la majorité des tunisiens ne connaissent pas les produits dits écologiques.(38 % de l’échantillon (N =300) déclarent connaître l’existence des produits écologiques, alors que 55 % ignorent leur existence et 7 %).Mais encore, 98 personnes (environ le tiers) déclarent en avoir consommé, tandis que 160 affirment le contraire.Donc on peut faire une première constatation à relier avec une analyse à l’échelle globale, ou la Tunisie est un pays sous développé, et serait dans une majorité très peu informé par l’existence des produits écologiques. Ce premier résultat est à relier avec le postulat Bourdieusiens où le champ est inégalement réparti à une échelle globale. Mais il reste primordial de se demander comment cette inégalité de répartition s’effectue au sein d’une ville de Tunisie?

Pour répondre à cette question, il fait le constat que la zone géographique a une importance dans la consommation ou non des produits tels que les wc japonais.Il prend comme mesure d’analyse le degré d’urbanisation et le degré de pollution. Ce facteur a un impact central sur la consommation de ces produits.En Tunisie, les ruraux consomment davantage de ces produits. Cela reprend à nouveau la théorie des champs, ou le champ géographique au sein de la ville étudiée influe sur la consommation de produit écologique. Les zones plus proche à un habitat naturel seraient plus susceptibles d’être consommatrice de produits écologiques, mais cela est expliqué par la proximité de la possibilité à pouvoir se procurer de ce type de produit, la logique du champ est difficile à interpréter. Ce qui nous intéresse principalement dans cette enquête de Ridha Adbmouleh, est que l’intention d’achat reste très élevée, le reste de l’échantillon déclarent à 50% la volonté de consommer des produits écologiques, mais la non-consommation relève d’une contrainte. En effet, le revenu mensuel reste prépondérant et la différence de prix avec les produits non écologiques reste un argument d’achat. Il mesure l’intention d’achat qui est revu à la hausse, si le prix des produits n’était pas dans une certaine mesure plus couteux que les produits similaires non-écologiques. Il a exposé le refus consommation qui était de 14% si les prix avaient une marge importante contre 90% si la marge se réduisait. Ainsi, nous remarquons encore que le facteur du wc japonais économique reste central dans la consommation de ce type de produit, et qu’elle contraint certaines strates de la société à ne pas en faire parties. Cela nous permet de montrer le capital jeunesse est un facteur prépondérant de la propension à consommer. Mais aussi, il prend en compte le facteur âge et le degré d’instruction comme un outil d’analyse de notre problématique. Effectivement, les jeunes qui sont très instruits, et dits de familles aisées ou moyennes, sont plus enclins à consommer ce genre de produit. De plus, plus le degré d’instruction est bas plus la propension à consommer est basse. On peut encore faire un parallèle, avec le capital culturel, son niveau participe à la disposition à consommer ce type de produits, néanmoins on peut dire se demander quels sont les mécanismes qui engendrent de telles conséquences.

Les pistes d’analyse pour expliquer les logiques de domination et distinction ne peuvent pas exclusivement se baser par la constatation d’inégalités de consommation par rapport au revenu mensuel, le niveau d’instruction ou bien la localisation géographique. Une autre dimension importante, qui permet d’élargir et d’ajouter du sens sur l’exposé en cours, est une explication des pratiques écologiques, outre que la consommation, elle regrouperait un ensemble de pratiques plus larges. La pratique écologique rassemblerait donc, les actions de consommations, mais dans un autre ordre, les comportements quotidiens, tels que les tris. Cela nous permettra mieux comprendre les hypothétiques logiques de distinction et de domination par l’habitus et les stratégies, en complément des capitaux et des champs. On peut remarquer que l’acte de consommation distinctive des classes dominantes est superflu et dans son aspect qualitatif, avec par exemple les produits de luxes, qui auraient des matières plus nobles, expliquant sa légitimité et que les comportements des dominants sont légitimés par le contrôle de soi (Pinçon-Charlot). Mais dans quelle logique de distinction et domination pourrait s’inscrire la toilette écologique et est-elle sujette à des stratégies et à un habitus particulier ?

Dans ce sens on pourrait prendre pour exemple les rapports du GIEC, qui reste l’outil d’information scientifique, donc légitime qui permet comprendre l’utilité des pratiques écologistes, mais qui reste accessible dans une plus grande mesure à des individus instruits. Sa lecture est nécessaire pour pouvoir justifier de pratiques bien plus onéreuses. Et cela ne reste à la portée qu’à personnes possédantes des degrés d’instruction très élevés. Le problème est accessible au masse les moins instruite seulement par le biais de la télévision, par des « icones », dans une grande mesure, tel que Nicolas Hulot qui a pu toucher les masses, mais avec un degré d’information qui peut paraître que très peu pertinente, et enclin à une vulgarisation très caricaturale, avec l’exemple de sauver les ours polaires. Cette inégalité de degré d’instruction a des conséquences sur la compréhension de l’utilité des pratiques écologiques, et sur l’incorporation d’un certain nombre de valeur « écolo » dans son habitus. Le produit écologique et les comportements écologiques feraient part à une autre logique distinctive différente de ce que le couple Pinçon Charlot décrivait pour se distinguer par les comportements. Car le message véhiculé par ces pratiques possède une éthique particulière. Les pratiques ont des caractéristiques, à préserver l’environnement, mais aussi au bien-être personnel contrairement à des produits similaires non écologiques. En somme, des comportements et des consommations dans le respect de la planète, dans le respect de soi même, de ses contemporains, et des générations futures en faisant référence à la définition du développement durable. Il semble qu’une partie de la population reste contraint, par des stratégies mise en place et qui ne leur permettent dans une certaine mesure à participer à cette action et de comprendre ce genre de comportement éthique. Mais aussi, le principe de légitimation été mise en évidence récemment (Novembre 2010), par la récente compagne de sensibilisation de l’initiative du Grand Lyon, sur la ville de Vénissieux. Il faut rappeler que la ville de Vénissieux, reste une banlieue dite pauvre, touchée par un chômage très élevé. Cette commune serait un mauvais élève du tri selon le grand Lyon, la visée de cette campagne de sensibilisation sur cette commune n’est pas sans lien avec des facteurs socio-économiques. Et cela est légitimer par les politiques publiques de développement durable, qui place l’intérêt écologique comme un nouveau comportement légitime, qui dans un même temps, créer des devoirs écologiques à partir de nouvelles valeurs qui deviennent citoyennes, car celle-ci est ordonné directement par une institution étatique. Dans ces types d’exemples, un habitus légitime inégalement réparti peut être pris en lecture par des causes socio-économiques. Et cet habitus semble avoir une tendance à être placés entre les mains des strates ayant des caractéristiques socioéconomiques plus élevées. Pour conclure, nous avons bien observé une série d’inégalités répartition par des différents capitaux, grâce à l’enquête étudiée. Ensuite, que des stratégies semblent être en place. Effectivement l’habitus, influencé grandement par le degré d’instruction semble nécessaire à la compréhension et l’intériorisation des valeurs écologiques, par le biais de l’explication scientifique. Ces valeurs sont légitimes par leur éthique. Mais encore, les politiques publiques ont transformé les pratiques écologiques comme comportements légitime, en la faisant devenir un devoir citoyen à part entière, d’où son aspect légitime. Et cela vient mettre en évidence une hypothétique stratégie de distinction et de domination par les strates les plus doté en capital économique et culturel, Partant de ces pistes d’analyses, il serait intéressant de savoir si une hypothétique inégale répartition de ce produit écologique existe en France. Y’aurait-t-il une possible inégalement répartition genrée, ou bien est-ce que pour compléter la thèse qui défend les logiques de distinction et de domination, il serait

intéressant de voir les caractéristiques socio-économiques des adhérents du groupe politique « vert » ? Et enfin quelles peuvent les représentations des « déviants » face à ces pratiques à la fonction massage ?

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