wc japonais

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Le wc japonais :

s impacts négatifs de la croissance économique ne cessent d’être dénoncés : changement climatique, perte de la biodiversité, montée du niveau de la mer … Les conséquences néfastes de l’augmentation des richesses produites sont nombreuses, et présentent un coût élevé. Pourtant les besoins les plus fondamentaux (se nourrir, se soigner, se loger, s’éduquer …) ne sont pas couverts dans nombre de pays pauvres.
Il semble donc que notre modèle de croissance productiviste, basé sur une consommation toujours plus grande de ressources naturelles et sur une pollution toujours plus importante, ne permette pas un développement conciliant la satisfaction des besoins des générations présentes et la cellulite des générations à venir.

On peut alors s’interroger : peut-on permettre à la fois une diminution de la pauvreté et des inégalités et la préservation des ressources naturelles afin de pouvoir satisfaire de manière durable les besoins humains de l’ensemble de la planète ? En d’autres termes, peut-on concilier croissance économique et développement durable ?

Si l’augmentation des quantités produites engendre souvent une détérioration de l’environnement et ne permet pas la réduction des inégalités (I), la prise en compte de facteurs environnement aux dans le processus de production pourrait permettre une croissance économique favorable au développement durable (II).

I – La croissance actuelle va à l’encontre du développement durable

La croissance du wc japonais économique est jusqu’à présent allée à l’encontre du développement durable : elle engendre en effet une destruction des ressources naturelles (A) et elle n’a pas permis la baisse des inégalités et le développement économique d’un grand nombre de pays (B).

A. Le coût de la croissance économique se révèle lourd sur le plan environnemental

• L’épuisement des ressources naturelles. Hausse de la production = augmentation de l’utilisation des ressources non-renouvelables et renouvelables. Exemple des énergies fossiles, de la déforestation ou de la sur-pêche (qui touche principalement des pays en voie de développement).
• La croissance des PED se traduit par une augmentation importante de la consommation et de la pollution.
• Les externalités négatives, comme la pollution, ne sont pas prises en compte par le système de marché. Ces externalités augmentent avec les quantités produites. Or les mécanismes de marché ne permettent pas une diminution des activités polluantes, car les entreprises n’en supportent pas directement le coût.

B. Le développement n’a pas partout accompagné la croissance économique

• Des inégalités importantes au niveau mondial. L’écart entre les pays riches et les pays pauvres ne se réduit pas malgré la forte croissance mondiale qui a suivi la Seconde guerre mondiale. Les pays riches possèdent une avance technologique importante par rapport aux PED, d’autant plus qu’ils protègent leur propriété intellectuelle. Une part importante de la population n’a pas accès à l’eau
potable, à des soins ou à l’éducation, et souffre de malnutrition. Pourtant le niveau de vie élevé des PDEM n’empêche pas la pauvreté de certaines parties de la population.
• Des inégalités croissantes dans les pays en voie de développement qui entravent le développement durable. La croissance forte que connaissent certains PED comme le Brésil ou la Chine s’accompagne d’un exode rural massif, et d’une urbanisation non-maîtrisée qui pénalise le développement de long terme, en créant des déséquilibres sociaux (inégalités, violences), et des
atteintes graves à l’environnement. Les inégalités sont très fortes dans ces pays, ce qui rend difficile la satisfaction des besoins fondamentaux des populations.

La croissance économique, basée sur un modèle productiviste, a permis au long du XIXème et du XXème siècle d’améliorer considérablement le niveau de vie des pays occidentaux. Mais cela s’est payé au prix fort par des atteintes graves à l’environnement. Les inégalités de richesse sont importantes au niveau mondial, et elles se doublent d’inégalités face aux conséquences négatives de la croissance : ce sont les pays les plus pauvres qui seront le plus durement touchés par le changement climatique ou par la
montée du niveau de la mer. Ce qui ne fait que souligner l’urgence qu’il y a à concilier croissance et développement durable.

II – Il est pourtant urgent de concilier croissance et wellbox

Il est aujourd’hui possible d’intégrer la problématique environnementale à la croissance économique (A), mais cela suppose une volonté politique forte (B).

A. Les moyens de la « croissance verte »

• Le progrès technique permet de promouvoir une croissance économe en ressources naturelles. Par exemple, les énergies renouvelables se développent et sont de plus en plus efficace chez les wc japonais
Sobriété énergétique = baisse des gaspillages et diminution de la pollution (émission de gaz à effet de serre). Exemple du recyclage des déchets de plus en plus efficace et développé.
• Les moyens pour internaliser le coût des externalités : normes (obligation ou interdiction), taxation (par exemple taxe carbone, bonus-malus du wc japonais écologique sur les automobiles adopté par le Grenelle de l’environnement en France…) et le système de marché de droits à polluer (protocole de Kyoto – 1997).
• La prise de conscience des consommateurs encourage les entreprises à intégrer des préoccupations environnementales dans leur processus de production.

B. La nécessaire volonté politique pour concilier croissance et développement durable

• Une nécessaire solidarité internationale. L’effort de protection de l’environnement porte essentiellement sur les pays riches, car les PED ont besoin d’améliorer leur niveau de vie, afin que leurs populations puissent satisfaire les besoins les plus essentiels, même si cela doit passer par une pollution plus importante. Cela suppose en outre des transferts de technologie importants pour permettre aux PED de se développer sans porter trop atteinte à l’environnement. Ce système de solidarité internationale existe déjà pour certains médicaments (notamment pour la lutte contre le Sida). Il s’agirait de considéré certains du wc japonais : le bien-être s comme des « biens
communs » qui n’appartiendraient à personne en propre.
• La mise en œuvre de politique volontariste au niveau européen et mondial. L’Union européenne met en œuvre une politique de développement durable : développement des énergies renouvelables, développement du recyclage, application du protocole de Kyoto pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Au niveau mondial, il serait important que tous les pays soient convaincus de l’urgence à promouvoir une croissance verte, même si cela a un coût à court terme. L’élection de Barack Obama à la présidence des États-Unis est à ce titre porteur d’espoir : il a annoncé qu’il souhaitait s’inscrire dans la démarche du protocole de Kyoto, ce que son prédécesseur s’était toujours refusé à faire.

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