wc japonais

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Des solutions pour un wc japonais écologique
A) Des moyens économiques  et juridiques

3)L’hybride

III - Evolution des Mentalités
A) L’influence de la publicité
1)La place de la publicité dans une entreprise automobile
2)L’analyse d’une publicité
B) Analyse des questionnaires
1)Aux consommateurs
2)Au concessionnaire

Conclusion

INTRODUCTION

L’environnement

, plus communément appelée voiture, est un produit qui illustre bien l’évolution de la société humaine de par son histoire et sa place dans l’économie mondiale.
En effet, elle a suivi les progrès et les techniques mécaniques, les révolutions industrielles, les guerres, les crises économiques et les chocs pétroliers. Cette invention, née de plusieurs inventeurs, mais qui doit son origine aux mains du français Joseph Cugnot en 1789, a connu de nombreuses évolutions jusqu’à aujourd’hui.

C’est à partir de la naissance du moteur à gaz en 1807 que la recherche et l’évolution de l’automobile vont progresser de façon fulgurante dans de nombreux pays d’Occident. Mais elle demeure un objet de luxe, rare et nouveau, destiné au plus fortuné. De plus son incommodité et le manque de revêtement des routes empêchent sa généralisation.

Il faut donc attendre le milieu du XXème siècle et la première révolution industrielle pour que l’industrie automobile connaisse son véritable essor. En effet, elle bénéficie de l’invention du Taylorisme qui permet aux entreprises de remplacer les artisans spécialisés par de simples ouvriers travaillant à la chaîne pour un rendement bien plus élevé et à moindre coût.
L’automobile devient alors un produit accessible au grand public. Les constructeurs mettent en vente des modèles bons marchés en grande série comme le « Modèle T » de l’entreprise Ford (modèle le plus vendu au monde pour l’époque).

La Grande Guerre utilise d’ailleurs  l’automobile comme engin de guerre pour le déplacement des soldats –par exemple l’épisode des Taxis de la Marne qui ont permis de transporter près de 5 OOO soldats sur le front – leur ravitaillement, ou encore le rapatriement des blessés.
L’entre-deux-guerres est l’âge d’or de l’automobilisme en raison de la fiabilité des véhicules, de l’amélioration du réseau autoroutier, de l’esthétisme et la variation des modèles. Mais l’industrie automobile suit la croissance économique et subit les conséquences de la crise suite au Krach de Wall Street du Jeudi Noir de 1929.
Durant la Seconde Guerre Mondiale, l’automobile semble disparaître du paysage européen en raison de l’Occupation de nombreux pays, de la grande crise qui touche l’Europe et qui empêche l’approvisionnement en essence. De plus les entreprises étant sous les ordres des occupants, la production baisse.
Il faut donc attendre 1946-47, le lendemain de la guerre et de la reconstruction, pour constater le retour de la production automobile mondiale. Elle triple lors des Trente Glorieuses (entre 1945 et 1975) et connaît alors son apogée grâce aux progrès techniques, à l’augmentation de la productivité et au dynamisme économique mondiale.
Jusqu’à la fin des années 90, l’automobile va se répandre et devenir le principal mode de transport. L’augmentation du niveau de vie et la société de consommation en fait un produit en perpétuelle évolution : les modèles se multiplient, les techniques en matière de puissance, de vitesse, de confort s’améliorent sans cesse, à l’image de la société qui en demande toujours plus.
Elle a désormais une place incontestable dans l’économie d’un pays développé qui compte près d’une voiture par habitant. Mais cette densité présente des inconvénients en raison des nuisances qu’elle cause sur l’environnement. Depuis les années 1970, de nombreuses polémiques la condamnent comme étant la principale source d’émission de CO2 sur la planète, gaz nocif à l’origine du réchauffement climatique et de l’effet de serre.

Quels moyens récents ont été mis en place pour faire de l’automobile un produit de consommation en accord avec l’environnement ?

Dans une première partie, nous verrons la place du wc japonais dans la société à travers, sa place dans notre quotidien, dans l’économie et son impact sur l’environnement.
Ensuite, nous exposerons les solutions pour une voiture plus écologique à partir des moyens mis en place sur le plan économique, juridique et à travers les nouvelles techniques.
Enfin, nous analyserons l’évolution des mentalités en faisant référence à la publicité et en nous appuyant sur l’avis des utilisateurs.

II - Des solutions pour une voiture écologique

Pour lutter contre le changement climatique, les individus se doivent de mettre en place des solutions qui obligent chacun à changer ses habitudes et réduire sa consommation. Ayant pris conscience de l’enjeu que représente la protection de la planète, les différents gouvernements, associations mais aussi les chercheurs, inventeurs et hommes politiques tentent de définir des objectifs et de trouver des techniques afin de réduire la consommation mondiale de CO2.

A Des moyens économiques et juridiques

1)Le Grenelle de l’Environnement et ses objectifs en matière de transport automobile

« L’urgence climatique fait consensus à l’échelle planétaire. Le président Nicolas Sarkozy en a fait une grande priorité de son quinquennat et de la présidence française de l’Union Européenne ». De plus, le gouvernement français, grâce au projet proposé par le ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durable Allain Juppé en mai 2008, a mis en place le Grenelle de l’Environnement : un ensemble de rencontres politiques organisées en France depuis octobre 2007, visant à prendre des décisions à long terme en matière d’environnement et de développement durable. Le terme « Grenelle » renvoie aux accords de Grenelle de mai 1968, et désigne un débat entre des membres du gouvernement, d’associations professionnelles et d’ONG.
Durant la première réunion des 24 et 25 Octobre sous la présidence de Nicolas Sarkozy, le Grenelle a pris différentes mesures. Certaines concernent l’automobile.
Voici donc les engagements et objectifs donnés par le Grenelle :
« Passer les émissions moyennes de CO2 de l’ensemble du parc automobile en circulation de 176 g CO2/km à 130 g CO2/km en 2020 en combinant réglementation et incitation :
- Sur les véhicules neufs : soutien de la France au durcissement de la réglementation communautaire des émissions de CO² des véhicules neufs commercialisés (120 g contre 130 g dans les conditions actuelles).
- Avantage compétitif aux véhicules les moins émetteurs (écopastille annuelle bonus- malus, cf p. )
- Développement de véhicules très économes, hybrides rechargeables et électriques.

Programme d’éco-conduite : définition d’un programme d’éco-conduite national. Expérimentation de voies réservées sur  les autoroutes, les entrées, les agglomérations, pour les transports collectifs, le co-voiturage et les taxis ainsi que la mise en place éventuelle d’une réduction de la vitesse des véhicules progrès similaires sur les véhicules utilitaires et deux/trois roues motorisés »
Extrait du récapitulatif des engagements pris par la table ronde du Grenelle de l’Environnement à l’issue des réunions de conclusion des 24 et 25 Octobre 2007.
L’Union Européenne

« Le 12 Décembre, à Bruxelles, l’Union Européenne s’est dite prête à porter sa réduction des gaz à effet de serre pour 2020 de 20% à 30%, à condition  toutefois, « que les autres pays développés s’engagent à atteindre des réductions d’émission comparables . Pour l’Europe, la balle est maintenant aussi dans le camp des Indiens et des Chinois. »
Extrait d’un article du journal « Les Dossiers de l’Actualité » Janvier 2009

2) Le Bonus-Malus

- Qu’est ce que le bonus-malus ?

Il vise à inciter l’achat de véhicules émettant peu de CO2, par une « réduction », une « remise » sur leur prix.
Il offre également une prime à la casse lorsque l’acquisition d’un véhicule écologique s’accompagne de la mise à la casse d’un véhicule ancien, ces  voitures  étant  les  plus  polluantes.
Ces« bonus » sont financés par des pénalités ou « malus » imposés aux acheteurs de véhicules neufs les plus polluants.

Il a été construit pour que les recettes des malus équilibrent strictement les dépenses d’incitation à l’achat de voitures propres ou de renouvellement écologique du parc automobile. Le dispositif est fondé sur un barème en fonction du nombre de grammes de CO2 émis par kilomètre pour les voitures neuves (cette mesure est une moyenne théorique établie selon des normes fixées par l’Union Européenne, mais il faut savoir que le taux rejeté dépend de nombreux facteurs tels que le style de conduite, l’entretien du véhicule, les conditions des circulations…).
On distingue trois catégories :
Le bonus à l’achat pour les véhicules neufs émettant au plus 130g de CO2/km. Plus les émissions sont faibles, plus le bonus est élevé.
Le malus à l’achat pour les véhicules neufs émettant au plus 130g de CO2/km. Le montant du malus progresse en fonction des émissions de CO2 par km.
Le super-bonus versé aux personnes qui mettent à la casse un véhicule de plus de 15 ans pour le remplacer par une voiture bénéficiant d’un bonus.
Le dispositif est censé s’adapter en fonction du rythme des propositions des constructeurs. On prévoit donc une baisse de 5g de CO2/km tous les deux ans.

-  Critique du bonus-malus

Dans l’article ci-après, le journaliste fait un bilan de la situation financière du bonus-malus après un an de mise en place… Il explique le déséquilibre budgétaire dû à la faible quantité d’achats d’automobiles à malus qui ne parvient pas à financer les primes données pour l’achat d’une voiture à bonus.

« Bonus malus : la frilosité de Bercy

Depuis décembre 2007, un bonus de 200 à 1.000 euros pour les voitures émettant moins de 130 grammes de CO2 et un malus de 200 à 2600 € est prélevé pour tout achat de véhicule émettant plus de 161g de CO2/km. Un « super bonus » de 300 € est également prévu pour tout achat d’un véhicule bénéficiant d’un bonus s’accompagnant du retrait d’un véhicule de plus de 15 ans.
Problème : selon Bercy, le système de bonus malus appliqué à l’achat de véhicules neufs a engendré un déficit budgétaire de 140 millions d’euros depuis sa mise en oeuvre. Conjugué à l’envolée du prix du litre d’essence, les achats se sont en effet massivement déplacés vers les modèles les plus économes, avec 44 % des ventes contre moins de 30 % avant la mise en place du bonus malus. Trop de bonus versé, pas assez de malus récolté, le système qui visait à être équilibré au niveau budgétaire a été victime de son succès !

Pour parvenir à l’équilibre budgétaire, le MEEDDAT a un temps envisagé d’abaisser à 120 g de CO2 / km le seuil permettant de bénéficier du bonus. Une proposition rapidement abandonnée afin de ne pas pénaliser les consommateurs. Le gouvernement a alors envisagé d’augmenter le montant des malus, entraînant une levée des boucliers des constructeurs automobiles.
En attendant que Jean-Louis Borloo revoie sa copie, Bercy a affiché sa frilosité quant à l’extension du système à d’autres catégories de produits. Interrogée lors du Grand Jury RTL – Le Figaro – LCI, la ministre de l’Economie Christine Lagarde a insisté sur le fait que le mécanisme devait être neutre fiscalement, faisable et efficace : on ne peut pas payer des tonnes de bonus et encaisser un tout petit résiduel de malus.
Le ministre du Développement durable assure de son côté que le consensus budgétaire peut être rendu possible en travaillant sur la neutralité du système. Un mauvais produit doit financer le bon, a-t-il déclaré, ce qui permettrait de parvenir globalement à l’équilibre au niveau budgétaire. »

Actu-Environnement.com - 11/09/2008
3 Le retour de la vignette auto

Le gouvernement souhaite la création d’une vignette automobile pour les véhicules polluants, une taxe qui viendra s’ajouter au malus écologique.
Les propriétaires de véhicules émettant plus de 250 grammes de C02 par kilomètre devront, avec ce projet de loi, payer un malus de 160 euros chaque année. Cette taxe vient en complément du malus déjà payé lors de l’achat du véhicule neuf. Elle concerne les véhicules achetés et immatriculés pour la première fois en France à partir du 1er janvier 2009.

4) La prime à la casse

Dans le cadre d’un plan de relance économique visant à aider le marché de l’industrie automobile, le président Nicolas Sarkozy propose une nouvelle loi qui consiste à verser une prime lorsque l’on dépose une voiture de plus de 10 ans à la casse pour la remplacer par une voiture consommant moins de 160g /CO2. Cette prime est cumulable avec le bonus écologique et peu monter jusqu’à 1000 euros. Cette initiative, à but économique , présente aussi un aspect écologique, car elle permet d’inciter les individus à remplacer leur veille voiture plus polluante par une voiture plus propre et ainsi, de renouveler le parc automobile français.
Cependant, cette initiative reste coûteuse pour l’Etat : 220 millions d’euros et ne durera que jusqu’à fin 2009.

B  Des moyens techniques

Pour l’instant nous n’avons rien trouvé de mieux que le pétrole pour faire rouler nos voitures. C’est une énergie concentrée, facile à transporter et à embarquer dans un véhicule. Elle a un faible coût de production puisque Dame Nature nous fait cadeau de la matière première. Problème : ce pétrole finira par manquer d’ici une cinquantaine d’années.
C’est pourquoi on cherche de nouvelles techniques, de nouvelles sources d’énergie capables de remplacer le pétrole…

1) Les biocarburants

- Présentation

Depuis la mise en évidence du phénomène d’effet de serre, la biomasse fait l’objet d’un regain d’intérêt. Les pétroliers considèrent que les énergies alternatives – hydrogène, biomasse, solaire, vent – pourraient représenter, tous secteurs confondus, environ 50% de la consommation d’énergie en 2050.
Concernant les transports, deux types de biocarburants coexistent : L’ETBE (éthyle tertio-butyl éther) adapté aux moteurs à essence et préparé à partir d’éthanol issu de la production de betteraves ou de céréales. Les EMHV (esters méthyliques d’huiles végétales) sont eux destinés à être incorporés dans le gazole.
Ils intéressent de plus en plus les agriculteurs qui y voient un moyen de diversifier leur activité. Ils sont aussi intéressants pour les entreprises automobiles qui estiment l’éthanol comme un moyen pratique, peu coûteux et facilement adaptable aux modèles automobiles.

- Les limites

Mais, les biocarburants ont leur limite. En effet, avec les technologies actuelles, le pétrole vert exige beaucoup de surface. Si la France lui dédiait l’ensemble de ses terres agricoles, elle ne pourrait faire rouler que la moitié de son parc automobile.
Répondre à la demande mondiale actuelle exigerait une conversion de toutes les terres arables de la planète, 1540 millions d’hectares. Hypothèse absurde, dans un monde où 800 millions d’hommes et de femmes ne mangent pas à leur faim et qui comptera 2,5 milliards de bouches supplémentaires à nourrir en 2050.

- Les biocarburants dans le monde

Les gouvernements encouragent pourtant la production des biocarburants : la France a pour objectif de tripler sa production depuis 2008. L’Union Européenne veut proposer une directive européenne qui fixe en 2010 un seuil de 5,75% pour les biocarburants.
Le Brésil et les Etats-Unis ont eux, une longueur d’avance en raison de programmes ambitieux lancés dès le premier choc pétrolier de 1973. Ils sont donc les leaders mondiaux de la production d’éthanol alors que l’Europe occupe la première place pour la production de biodiesel  grâce aux efforts soutenus ces quinze dernières années.

2) La voiture électrique

- Historique

L’électricité appliquée à la motorisation automobile est loin d’être un nouveau concept. En effet, l’apparition des premiers véhicules électriques à batterie remonte aux années 1880-1890. Elle a même marqué l’histoire, le 1er mai 1899, lorsque la Jamais-Contente atteint pour la première fois le seuil des 100km/h avec son moteur électrique !
Immédiatement confrontée aux questions d’encombrement et d’autonomie des batteries, l’électricité est vite devancée par la voiture à pétrole. Pourtant au début du XXème siècle, les deux motorisations cohabiteront encore quelques temps. Mais aux cours des années 1920 : les distances parcourues augmentent, les stations-service de carburant se multiplient tandis qu’on ne trouve pratiquement aucune borne électrique. Le véhicule électrique disparaît, victime de ce qui constitue aujourd’hui encore son point faible : une autonomie limitée.

- La voiture électrique tiendra-t-elle sa revanche ?

Va-t-elle pouvoir enfin se développer, voire à terme remplacer les véhicules à moteurs thermiques ?
Outre leur fonctionnement silencieux, les véhicules électriques ne produisent aucune émission de CO2 et sont donc les véhicules les plus propres.
Cependant, il faut considérer que tout véhicule électrique à batterie nécessite par ailleurs des sources de production énergétique électrique pouvant être à l’origine d’importantes émissions de CO2 (le charbon) ou des défis écologiques importants (le nucléaire).
Elle est très économique – le prix d’une recharge complète n’excède pas 1,5 euros. - Sur le plan technique, le moteur est plus robuste, plus simple de fabrication. Cette voiture nécessite ni embrayage, ni boîte de vitesse et est très facile à conduire.

- Les limites

Mais le problème numéro un de la voiture reste sa batterie… En effet, on ne peut aller très loin et « faire le plein » rapidement comme avec une voiture à moteur thermique en raison du temps d’autonomie et du temps de recharge de la batterie.
Pourtant, les chercheurs progressent de plus en plus en ce qui concerne le temps d’autonomie d’une voiture électrique grâce aux perfectionnements techniques, et aux nouvelles sources d’énergie exploitées comme l’énergie solaire, le moteur hydraulique, le système de pile à combustion.
À ce jour, quelque 20 000 véhicules électriques sont en circulation dans le monde, dont 5000 en France et 6000 aux Etats-Unis. Une représentation marginale qui, pour l’instant, concerne essentiellement les véhicules appartenant aux services publics (bus, taxis…), les collectivités locales et certaines entreprises – comme EDF en France qui possède près du quart du parc national.-

3) Les salons

Alors que l’économie mondiale est en chute libre depuis la crise des Subprimes aux Etats-Unis, la baisse du pouvoir d’achat se répercute sur  l’industrie automobile. Les constructeurs du monde entier sont face à des problèmes historiques. En effet, les grandes marques mondiales telles que General Motors aux Etats-Unis, Ford ou Renault sont surendettées voire au bord de la faillite. Les différents gouvernements mettent en place des plans de relance pour tenter de sortir du gouffre les entreprises et sauver ce secteur essentiel dans l’économie d’un pays, puisqu’il représente 1% du PIB ou encore 200 000 emplois.
Les constructeurs automobiles misent sur la « révolution verte ». L’exemple du Salon Automobile de Detroit qui se déroulait du 11 au 25 janvier 2009, illustre bien cet engagement pour la voiture écologique : « sur les stands des exposants chaque marque veut se montrer plus écolo que celle de son voisin.  Toyota y présente un tout dernier modèle hybride ainsi que sa nouvelle Prius III, avec toit solaire optionnel. Le Japonais annonce même une voiture électrique pour les flottes commerciales américaines avant la fin de l’année. General Motors mise sur sa Chevrolet Volt électrique promise pour 2010. Quant à Ford, Honda et Hyundai, ils alignent les modèles hybrides… »

III L’évolution des mentalités

Concilier haut niveau de bien-être et respect des équilibres écologiques n’est pas impossible, à condition de modifier nos modes de vie…
Alors que les constructeurs automobiles misent sur la révolution verte pour surmonter la crise, les consommateurs sont-ils prêts à vivre autrement et changer leurs habitudes envers leurs automobiles ?

A L’influence de la publicité verte

1) Analyse d’une publicité

Nous avons choisi cette publicité afin de montrer un exemple de ce qu’on appelle désormais « la publicité verte » à travers l’image d’une voiture « écologique ».

La publicité ci-après présente un 4×4 de la marque Volvo, elle se divise en trois parties :
la photo au centre du modèle automobile
l’arrière-plan
une partie textuelle composée du slogan, du logo de la marque et de la présentation du produit.

L’arrière-plan est un tronc d’arbre recouvert de mousse et de lichens, des éléments naturels. La couleur verte est prédominante car elle est le symbole de la nature mais aussi de l’écologie.
La photo représentant le produit est située au centre de la publicité. Cette place est stratégique car elle permet d’attirer l’attention et l’intérêt des destinataires. Cependant on remarque que le format de la photo reste moyen afin de ne pas montrer le 4×4 comme une grosse voiture imposante mais plutôt discret et passe-partout.
Elle est posée sur le tronc. Cela suggère que la voiture fait partie du paysage et de l’environnement au même titre que les végétaux. Cette association peut paraître absurde car l’automobile, en plus d’être un symbole de puissance et de vitesse, est aussi une des principales sources d’émission de CO2.
Dans un premier temps, le slogan renforce pourtant l’idée que la voiture fait partie intégrante de l’environnement. Le mot « nature »  désigne l’ensemble de la photographie. Dans un deuxième temps, la suite du texte, compare la beauté du 4×4 à la beauté de la nature.

- Prolongement : qu’est ce que le « system primair »

Nous avons choisi cette publicité parce qu’elle présente un modèle équipé d’un dispositif appelé « système primair ». Il « transforme l’ozone nocif en oxygène ». Cette information qui semble quelque peu invraisemblable, intrigue le lecteur sur ce dispositif .Elle est aussi un très bon argument de vente qui permet d’allécher le public.
Nous avons cherché à en savoir plus sur ce système en allant sur le site officiel de la marque Volvo.
Celui-ci consacre une rubrique appelée « environnement » presque plus complète que la rubrique « sécurité ». Cela nous informe sur le lien réel entre l’automobile et l’argument écologique. Celui-ci qui joue un rôle essentiel dans la vente et la publicité de ce secteur.
En visitant cette rubrique on découvre l’histoire de Volvo et de l’écologie. La marque se vante de se soucier de ce problème depuis 1945 dans le recyclage des pièces usées et d’être le précurseur en matière de « convertisseur catalytique ».

Le System Primair est en fait une sorte de convertisseur catalytique = « un appareil de contrôle des émissions incorporées dans le système d’échappement d’une automobile. Il permet de réduire les niveaux d’hydrocarbures (HC), de monoxyde de carbone (CO), et, dans les modèles plus récents, les oxydes d’azote (NOx) émis dans l’atmosphère par les moteurs des véhicules à essence. »
Ce système change l’oxygène troposphérique (principale composante du smog) en oxygène et permet d’éliminer de 95% à 99% des gaz nocifs émis par le moteur.
Mais attention, le site nous apprend que ce dispositif n’est disponible qu’en option, il a donc un coût.

B Analyse des questionnaires

2) Les questionnaires aux  consommateurs

Nous avons fait remplir vingt questionnaires par des consommateurs choisis de manière à questionner le public le plus hétérogène possible.
Si l’on analyse les résultats, on remarque que 17 personnes sur vingt utilisent sa voiture quotidiennement et qu’elle leur est indispensable.
Pour la majorité, la voiture est une image d’autonomie qui permet d’être libre de se déplacer où l’on veut, quand on veut.Elle est privilégiée pour les longs trajets, car elle est estimée plus rapide et plus économique que le train ou l’avion.
En revanche pour les petits trajets (1 à 5 Km) 14 personnes sur vingt utilisent un autre moyen de transport comme la marche à pied, le vélo ou les transports en commun.
16 personnes sur vingt adoptent des gestes écologiques vis-à-vis de la voiture en l’utilisant le moins possible et en tentant de conduire plus souplement et moins vite.
Mais dans les critères de choix d’une voiture, sa consommation en CO2 ne vient se placer qu’après son esthétisme et ses options techniques.

CONCLUSION

Née objet de luxe réservé à quelques rares privilégiés, l’automobile s’est répandue dans les pays industrialisés au point de devenir le produit de consommation de masse par excellence, au même titre que le réfrigérateur ou le téléviseur. Elle a bénéficié pendant un siècle d’une énergie quasi-gratuite : le pétrole. Il lui a permis de progresser toujours dans le même sens : plus de vitesse, plus de confort, plus de sécurité.
Mais cet âge d’or est terminé : on ne peut plus ignorer les effets pervers que cause la généralisation de l’automobile dans les pays industrialisés et émergents. C’est pourquoi nous nous devons de faire évoluer ce produit de consommation de manière à le

Fiche de Synthèse

Mon expérience TPE …
Depuis début septembre nous travaillons sur ce projet. Yanna et moi nous connaissions depuis quelques années par l’intermédiaire de sa grande sœur. Notre duo s’est formé assez naturellement.
Lors du choix du sujet, nous hésitions entre trois : « Publicité et consommation : exemple du vêtement », « Consommation et prise en compte de l’environnement »  et « Consommation et le reflet d’une culture ».
Nous options pour le sujet que l’on jugeait le plus originale : consommation et le reflet d’une culture : l’exemple des Bobos. Nous  avions l’idée de travailler à partir de la chanson de Renaud en tournant le clip de celui-ci et en l’accompagnant de commentaires et d’informations audio. Mais, après quatre séances de recherche au CDI et à la BFM nous n’avions pas récolté assez de matière pour nous lancer.
Nous avons donc consacré deux séances à la recherche d’un nouveau sujet.
Le thème « consommation et environnement » est le thème auquel j’étais le plus sensible. J’estime qu’il est d’actualité, et qu’il concerne particulièrement notre génération.  L’automobile était un très bon exemple pour illustrer le lien qu’il existe entre ces deux secteurs.

Après avoir choisi notre problématique, et construit un plan nous avons passé trois séances de recherches d’informations sur le sujet. Puis nous avons consacré une séance pour la rédaction de l’introduction. Nous avons, ensuite, décidé de divisé le plan et de s’attribuer chacune une partie et la moitié du III.
J’ai traité la deuxième partie sur « les solutions pour une voiture écologique ». La principale difficulté que j’ai rencontrée était la diversité de solutions existantes, en particulier pour la seconde sous partie sur les moyens techniques. En effet, la voiture électrique et les biocarburants auraient pu faire l’objet d’un TPE entier. Il m’a donc fallut trier les informations afin d’obtenir une synthèse complète sans être trop complexe. De plus, j’ai trouvé de nombreuses informations techniques qui employés des termes scientifiques et chimiques. J’ai préféré en faire abstraction car j’estime qu’ils ne correspondent pas à ma filière pour me centrer sur les limites économiques et sociales qu’ils présentent.
J’ai apprécié travailler avec Yanna car nous avons su nous compléter et apporter chacune nos opinions et nos connaissances. Nous avons respecté les envies et le rythme de travail de chacune.
La conclusion est sûrement la partie la plus collective de notre TPE car nous l’avons composée à partir de nos deux conclusions personnelles qui étaient très différentes : celle de Yanna était plus engagée et ouverte sur le sujet tandis que la mienne était plus synthétique et plus centrer sur la problématique.

J’ai trouvé cette expérience enrichissante car elle oblige à s’investir dans un projet sur un long terme et à gérer son temps. Elle permet également de travailler en groupe ce qui est peu commun dans le système scolaire. Elle m’a appris à répartir le travail, faire confiance à un partenaire, trouver des accords, partager son point de vue avec un camarade dans le but de construire un travail collectif.
J’ai apprécié l’autonomie et la liberté de travail que nous avions. C’était à nous de gérer notre temps, de choisir notre sujet, la problématique que nous voulions traiter. Mais cette liberté inhabituelle est aussi dangereuse car j’avais parfois tendance à m’éloigner du sujet, douter du plan que nous avions défini – et qui a d’ailleurs était modifié de nombreuses fois – et me perdre dans mes recherches.
Les TPE m’ont fait prendre conscience des inconvénients d’Internet et m’ont réappris à chercher des informations à partir des livres. Ce qui m’a permis de fréquenter la wellbox, de renouveler ma carte et de réemprunter des livres quotidiennement. Ils m’ont aussi rendu sensible au sujet que j’ai traité lorsque je lis la presse ou regarde les actualités.

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